Les troubles musculo-squelettiques (ou TMS), comment les combattre ?

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Pour de nombreuses entreprises, les troubles musculo-squelettiques font partie des risques professionnels et nécessitent la mise en place d’actions pour éviter leur apparition. Appelés également TMS, ils touchent les articulations, les muscles et les tendons, et se manifestent progressivement. Et aujourd’hui, on sait qu’ils sont bien souvent liés au travail. C’est pourquoi la mise en place de mesures de prévention s’avère indispensable afin de protéger les salariés. D’autant que ces TMS peuvent provoquer sur le long terme une incapacité de travail. Il faut donc également évaluer leurs symptômes et les facteurs de risques (le stress par exemple) pour les repérer rapidement. De même, pour apprendre à mieux les connaître et les prévenir, des formations sont disponibles pour les employeurs ou personnes concernées dans les entreprises. 

La prévention, une démarche indispensable pour éviter leur apparition

On dit que les troubles musculo-squelettiques sont liés au travail car ce dernier peut les provoquer, les aggraver ou accroître leur durée. Les premiers symptômes sont souvent des douleurs, puis des gênes dans les mouvements. Or sans action de prévention, les TMS deviennent plus importants et peuvent se traduire par une incapacité, tant dans la vie professionnelle que privée, quotidienne. L’employeur doit donc évaluer les facteurs de risques physiques (les gestes répétitifs, le port de charges lourdes et les efforts excessifs par exemple) et psychosociaux tels que le stress, la manque d’autonomie et la monotonie d’une activité. Et quand on sait qu’en France, ces pathologies représentent 87% des maladies professionnelles, et que 20% des accidents du travail sont liés au mal de dos, on comprend qu’il est primordial pour les entreprises de faire de la prévention. 

Des TMS aux causes diverses et souvent liés au travail

Certaines parties du corps sont plus touchées par les troubles musculo-squelettiques. Selon les chiffres de l’Assurance Maladie de 2017, les mains, poignets et doigts le sont à 38%. Ensuite viennent les épaules à 30%, puis le coude à 22%, le bas du dos à 7% et le genou à 2%. Leurs conséquences sont nombreuses et ils dégradent la qualité de vie des personnes en souffrant. Ces pathologies ont aussi des effets sur la performance de l’entreprise, sur les autres salariés et entraînent des dépenses. Et si les symptômes varient selon la localisation des TMS, on sait qu’ils évoluent et s’aggravent au fil du temps, et surtout que les conditions de travail sont la première cause de leur apparition. En suivant une formation, un employeur peut apprendre à les évaluer, à les prévenir et ainsi, à mieux protéger ses salariés.

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