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Risques liés à l’activité physique

Les risques liés à l’activité physique entraînent de fortes atteintes de l’appareil locomoteur telles que les lombalgies, entorses, luxations et douleurs ou déchirures musculaires qui représenteraient à elles seules 50% des accidents du travail (CNAMTS).

En 2010, les statistiques des maladies professionnelles reconnues indiquaient que 85% étaient liées à des activités physiques au travail (travail répétitif, forces exercées, manutentions, vibrations, postures contraignantes …). 

Nous savons également que les salariés exposés à des contraintes physiques, telles que le port de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations connaissent une absence totale ou partielle au travail pour maladie ou accident deux fois plus importante que ceux non exposés.

Les risques liés à l’activité physique sont à l’origine des TMS (Troubles musculosquelettiques) 

Ils sont le résultat d’une combinaison de multiples causes liées au poste de travail et à son environnement, à l’organisation du travail, au climat social dans l’entreprise. Ils entraînent des maladies qui touchent les articulations, les muscles et les tendons. Les plus fréquentes touchent les épaules, coudes, poignets, genoux.

Ils s’expriment par de la douleur mais aussi par de la raideur, de la maladresse ou une perte de force. Quelle que soit leur localisation, les TMS peuvent devenir irréversibles et entraîner un handicap durable.

Les facteurs de risque

Les TMS sont des maladies multifactorielles : Facteurs biomecaniques, facteurs psychosociaux, facteurs organisationnels, facteurs individuels.

Facteurs biomecaniques

Forte répétitivité des gestes, des efforts importants, gestes précis, postures inconfortables, longue durée des postures.

Facteurs psychosociaux

La charge de travail excessive, la forte pression temporelle, le manque d’autocontrôle sur le travail, le manque de participation des salariés aux décisions sur leur travail, de soutien social des collègues et de la hiérarchie, l’avenir professionnel perçu comme incertain, constituent des facteurs psychosociaux.

Facteurs organisationnels

L’organisation du travail détermine l’activité des salariés aux postes de travail.

Par exemple, des pauses trop espacées ou absentes entre des tâches plus ou moins sollicitantes ainsi qu’une durée de travail excessive sont des facteurs organisationnels qui augmentent le risque de TMS car il permettent pas une récupération suffisante.

Facteurs individuels

Ces facteurs concernant l’individu et ses caractéristiques telles que l’âge, le sexe, les particularités physique ou de santé. Par exemple, des antécédents de fracture du poignet favorisent l’apparition du syndrome du canal carpien.

Prévention

La démarche de prévention des TMS doit être globale et nécessite une implication à tous les niveaux de l’entreprise.

Elle repose sur 4 niveaux :

  • Mobiliser les salariés et apporter des compétences
  • Développer les actions afin de connaître précisément les risques, d’analyser les situations et d’identifier les facteurs de risque
  • Maîtriser et transformer les situations de travail dangereuses
  • Evaluer et s’assurer de l’efficacité des actions mise en oeuvre

Les accidents d’origine électrique se produisent surtout lors d’opérations sur des installations fixes basse tension (armoires, coffrets, prises de courant…) au cours de l’utilisation de machines-outils portatives, ou lors d’interventions sur ou au voisinage de lignes aériennes, de postes de transformation et de canalisations enterrées.